niouzes

en vrac…

Philippe a bien profité de sa descente de Loire sur son canoé en 2024. Il en retient un rendement impressionnant (il doublait seul sans problème les autre canoistes en tandem, qui en concevaient quelque amertume, et essayaient en vain de le rattraper…). 6 semaines de balade qui ne l’ont pas dégouté : si la descente de la Dordogne en 2025 a été annulée, il va descendre cet été (et un peu plus !) le plus long fleuve d’Europe, le Danube, 3000 km, de l’Allemagne à la Roumanie. Beaucoup de portages en perspective, je travaille donc sur une amélioration du chariot de portage, l’idée est que le canoé tout juste sorti de l’eau doit être sur ses roues en 30 secondes, sans effort, et avec 40 ou 50 kg de charge dedans. Que celui qui a essayé ça avec un chariot du commerce me jette le premier roulement…

j’ai déjà bien dégrossi le système pendant notre propre balade de cet été, les derniers ajustements viennent d’être réalisé, le cahier des charges est satisfait. je m’en sers même pour amener le canoé à l’étang derrière le vélo à 40 km/h (en descente à l’aller !) sans la moindre frayeur.

Pour cette balade perso en famille cet été, descente du canal d’Ille et Rance de Rennes à St Malo, 2 canoés pour 4 personnes et tout le matériel de camping, un nouveau de 16 pieds (le même que celui que Philippe m’a « dérobé ») et mon premier de 14,5 pieds, emboités l’un dans l’autre sur la galerie de la voiture pour aller au point de départ (il faut démonter les sièges du plus grand pour ce faire, mais avec les écrous moletés, c’est un jeu d’enfant à la main)

beaucoup de portage aux innombrables écluses (plus rapide que de les prendre, même si le canal n’est pas vraiment bien équipé pour) ont permis de tester les chariots. On a même fait qq tronçons de 2 ou 3 km à pied en trainant les canoés bien chargés, sans problème…

Et je viens enfin de tester ma nouvelle annexe. Parce que j’aime les tests en janvier, dans de l’eau à moins de 10 °C ! Une construction un peu plus technique que celle d’un canoé, 2m48 pour 107 cm de large, 18 kg tout équipé, aucun problème pour le poser sur la galerie de la voiture tout seul (et ma voiture est haute !), et un tel plaisir de ramer à l’aviron ! Le geste est symétrique, tout le dos travaille, avec une gosse impression de puissance, mais sans violence. Et finalement, aussi rapide que le canoé : 6km/h sans forcer. 6km/h en forçant aussi d’ailleurs, la courte longueur de l’engin limite très rapidement la vitesse max… tout ça avec une stabilité excellente ! (j’ai toujours besoin de 5 min pour m’adapter au roulis du canoé, là c’est instantané…). J’adore !!! Quand l’eau sera plus chaude, comme promis, je la testerai avec 3 gros bonhommes dedans… Et je cherche un gréement complet d’optimiste, pour voir aussi ce qu’elle vaut à la voile… si jamais… Un engin pour les pêcheurs, mais pas que !



Demain, je commence la construction d’un pack canoe : un tout petit canoé monoplace (3m60) qui s’utilise comme un kayak : assis au fond du canoé, et avec une pagaie double.

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